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April Beverly Carter - You think you get rid of me ? [finished]

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April B. Carter
The dead beauty ♣

• Messages : 80
• Date d'inscription : 03/06/2012
• Localisation : In Ravenwood


Feuille de personnage
Êtes-vous libre pour un rp ?: oui
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MessageSujet: April Beverly Carter - You think you get rid of me ? [finished] Dim 10 Mar - 11:30




April Beverly Carter
« It does no get rid of me like that »



who i am

Bonjour! Je m'appelle April Beverly Carter mais mes amis m'appellent Aprili. Je suis née à Ravenwood le 17/04/1986 et de ce fait j'avais donc dix-sept ans lorsque je suis décédée. Côté cœur, je suis célibataire, mais je souhaite reconquérir mon copain, sachant que mon orientation sexuelle est hétérosexuelle. J'appartiens au groupe I'm here, and i want my life back. Je suis amusante, légèrement méchante, sociable, ambitieuse; mais aussi fêtarde, capricieuse, insouciante, lunatique.


more about me

+ Anecdotes :

J’ai été tuée il y a plus de dix ans • J’allais intégrer une école de patinage artistique • J’étais dans l’équipe des Cheerleaders • J’aime organiser des fêtes • Mon dessert préféré est le Sundae • Mon père est un riche homme d’affaire, remarié à une ex mannequin • Je veux vivre en Floride • Je recherche mon petit ami • Je vais retourner au lycée • Je suis blonde et j’ai les yeux verts • Je suis nulle en Espagnol et en Sciences • Je suis possessive et jalouse • Je suis douée en gym • J’ai une très belle collection de vernis • J’ai du mal à accepter ce qu’il s’est passé • Je m’entend bien avec ma belle mère parce qu’elle me prête ses fringues • J’aime mettre l’ambiance • Je passe souvent mes colères sur les autres • Je suis un régime pour mon entraînement • Je suis très amoureuse de mon copain • J’aime prendre les choses en main • Je déteste prendre le bus • Je fais souvent un jogging matinal • Je suis allergique aux peluches • J’ai horreur des petits morveux • J’avais un chien de race Yorkshire • J’ai une peur bleue des serpents • Contrairement à ce qu’on pense, je ne suis pas une petite idiote • Quand je me fixe un but, je l’atteins • Passer du temps avec mes amies me donne le sourire • Je déteste les gens qui font leurs victimes • Je suis habituée à la compétition, et j’en ai fait mon quotidien • Il m’arrive d’avoir un fou rire dans des situations gênantes • Je déteste la plupart des films français • J’aime ma vie, et je n’ai jamais voulu en changer • J’essaie toujours d’avoir le dessus, c’est systématique • Je ne suis pas une biatch pour autant •

+ Crois-tu à la rumeur du retour des morts ?

J'avoue que j'ai du mal à assimiler cette idée, mais puisque je fais partie de l'hécatombe...

+ Que penses-tu de tout ça ?

Le fait que je sois morte, je déteste absolument. Je vais être obligée de tout recommencer. Par contre, le fait que j'ai une deuxième chance, c'est génial. Je vais pouvoir reprendre ma vie là où je l'ai laissé.

this is my story

Journal télévisé, 20h00

« Le corps de April Beverly Carter, portée disparue depuis deux jours, a été retrouvé en début d’après midi dans un quartier peu fréquenté de Ravenwood. Il semblerait qu’elle soit morte de plusieurs coups violents à la tête. Les agresseurs ont été vite identifiés grâce aux traces retrouvées sur la victime. Il s’agirait de Paul Bassem et Kyle Soren Jr, de dix-neuf et vingt ans. Ces derniers ont apostrophé la victime, alors âgée de dix-sept ans, lorsqu’elle rentrait chez elle mardi soir. Il l’ont roué de coups et laissé pour morte avant de s’enfuir.
« On ne voulait pas la tuer, déclare Kyle Soren au commissariat, on voulait juste qu’elle… qu’elle paye pour ce qu’elle faisait subir à ma sœur. On savait pas trop ce qu’on faisait ce soir là. Je comprend pas comment on a pu aller aussi loin. »
Son complice n’a pas souhaité faire de commentaires. Ayant déjà des antécédents avec la justice, les deux jeunes hommes risquent plus de quinze ans de prisons pour meurtre.
« Je savais que Kyle en voulait à April, déclare Julian Fields, le petit ami de la jeune fille, et je faisais en sorte d’être là, lorsqu’elle rentrait chez elle. Mais cette fois-ci, je n’étais pas là, et ce salopard en a profité. J’espère qu’il va pourrir en prison pour ce qu’il a fait. »
Toute la ville est en deuil, et pour soutenir la famille de la victime, une minute de silence aura lieu demain, à dix heures, au lycée de Ravenwood […] »

Un mois auparavant.

Je m’appelle April. April Beverly Carter. C’est la classe, comme nom, vous ne trouvez pas ? April, parce que je suis née en avril. Beverly, parce que mes parents se sont rencontrés à Beverly Hills. Et Carter, parce que c’est le nom de famille de mon père, de son père, et de nombreux hommes avant lui.
Les Carter sont des gens aisés, qui savent ce qu’ils veulent et qui font bien les choses. J’appartient à cette catégorie. Généralement, je réussi à obtenir ce que je convoite. Et quand ce n’est pas le cas, je dois avouer que je suis en colère. Cela ne fait pas de moi une peste, vous savez.
Enfin, si, un petit peu. Juste une enfant capricieuse qui a toujours eu ce qu’elle demandait. Mais lorsque j’ai eu huit ans, j’ai compris que mon père, même avec tout l’argent du monde, ne pouvait pas tout me donner. J’ai alors appris à me débrouiller pour réussir ce que j’entreprenais. Au bout de quelques années, ma méthode était au point. Je savais sourire quand il le fallait, pleurer quand il le fallait, rire, faire du chantage. Je suis devenue maître dans ce domaine. Eh bien quoi, cela vous étonne ? Je suis une Carter.

Ma mère est morte il y a plusieurs années, alors que je n’étais qu’une petite fille. J’en garde des souvenirs très flous. Mais, apparemment, je suis "marquée émotionnellement et mentalement par son absence". C’est mon psy qui me l’a dit. Allez comprendre ce que ça veut dire. Il me dit que je tiens à lui ressembler, voire à devenir elle.
Lui ressembler ? Je lui ressemble ! Les mêmes cheveux dorés, le même visage en ovale, les mêmes yeux verts malicieux, le même teint lumineux.
Oui, on est pareilles. C’est ce que je lui ai répondu, à mon psy, histoire de lui clouer le bec. Et vous savez ce qu’il m’a dit ? « Et pourquoi as-tu commencé le patinage artistique, April ? »
J’en suis restée muette. C’était la première fois que je n’avais pas raison sur quelque chose. Ma mère faisait du patinage artistique. Elle était très douée. Elle aurait pu devenir championne, si elle n’avait pas été terrassée par cette maladie subite.
Mon psy avait deviné que mon but était de devenir championne du monde. Il m’a aussitôt demandé pourquoi. Et là, je ne sais pas pourquoi, j’ai été franche, comme si je m’adressais à moi même.
« Parce que… Si je gagne, ce sera comme si elle était avec moi. »

Vous devez sûrement vous demander pourquoi une fille comme moi doit voir un psychologue. En fait, un des professeurs du lycée s’était rendu compte que je prenais grand plaisir à martyriser une de mes camarades de classe. Il avait insisté auprès de mon père pour que je vois quelqu’un. C’était inutile, si vous voulez mon avis. Si je haïssais cette pétasse, c’est seulement parce qu’elle avait des vues sur mon copain, Julian. Et ça, ça ne pardonne pas.
Heureusement, ça n’a pas duré. Après l’épisode sur ma mère, j’ai refusé catégoriquement de revoir ce psy. Je n’aime pas avoir tort. Mon père a suivit mon avis. Lui aussi, il détestait cette idée de payer un gars pour m’obliger à parler. Je pense qu’il avait déjà compris qu’on ne pouvait pas me changer. Mon père est quelqu’un de lucide. C’est grâce à cette qualité qu’il a eu une ascension fulgurante. Il traite avec les plus grand, finance des films, voyage à N.Y.C. Quelques fois, je l’accompagne. Comme ça, quand je reviens, tout le monde veut savoir comment c’était. Je ne vais pas vous le cacher : J’aime être au centre de l’attention. Mais pas trop, tout de même. Lorsque vous êtes « la reine » du lycée, les gens s’attendent à ce que vous soyez parfaite. Alors moi, je me contente d’être populaire et de traîner avec les gens cool. Avoir une vie plein de souvenirs, et un avenir plein de surprises, c’est déjà pas mal, non ?

***

Un soir, je suis rentrée chez moi. On était mardi. Le soleil commençait déjà à décliner, et j’étais un peu en retard. J’avais du aller à pied car ma voiture était en réparation. Mes talons claquaient sur le trottoir, ne parvenant pas à masquer les bruits de pas derrière moi. Ce jour là, j’avais voulu couper par un quartier mal fréquenté pour arriver plus vite chez moi.
Je compris rapidement que c’était une erreur.
J’avais repéré, au coin de la rue, deux hommes qui me regardaient. Les garçons me regardent souvent, c’est vrai, mais ces deux là avait un regard plein d’insistance et d’hostilité. Ils devaient avoir vingt ans. J’aurais pu faire demi-tour et prendre le chemin principal, mais, allez comprendre pourquoi, j’avais continué.
Je me mis à accélérer le pas. L’un des deux garçon me héla. Il connaissait mon nom. Je reconnaissais d’ailleurs à sa voix qu’il n’était pas dans un état normal. Drogue ? Alcool ? J’évitais d’embrouiller mon cerveau par des questions inutiles. Je me retourna brièvement. Je reconnus Kyle Soren, le grand frère de Claire. C’était une pétasse qui me détestait, ce que je lui rendais bien. Elle draguait mon petit ami lorsque j’avais le dos tourné, alors je me faisais un plaisir de lui rendre la vie horrible. En oubliant manifestement qu’elle avait un frère de vingt ans.
Plongée dans mes pensées, je ne me rendis pas compte qu’il m’avait rattrapé. Il était accompagné d’un autre garçon qui me plaqua contre un mur.
« C’est toi la connasse qui fait chiez ma sœur ? Tu veux peut-être que je te rendre la pareille ? »
Je voulu attraper mon téléphone dans mon sac, sans grand succès. Il me poussa à terre, et mon portable roula à un mètre de là. Je me dis alors que j’allais passer un mauvais moment, mais que j’appellerais la police une fois qu’ils se seraient barrés. Je n’en eu pas l’occasion.
Il me souleva et me frappa au visage. Je me mis à hurler, hurlement qu’il stoppa par un coup à l’estomac.
« Comment pouvait il me frapper aussi fort ?» me demandais-je brièvement.
Après, je ne sais plus. Ils ont continué et j’ai perdu connaissance. Je me souviens d’un liquide épais qui coulait sur mon front, sur mes paupières et m’empêchait de voir le ciel. J’entendais à peine ma respiration. Est-ce que je respirais, d’ailleurs ?
Et puis, j’ai tout simplement cessé de penser.

***

Dix ans plus tard.

Il vient de m’arriver une chose étrange.
J’allais rentrer chez moi, comme d’habitude, lorsque je me suis rendue compte qu’il y avait du sang séché sur ma veste. Étrange, d’autant plus que je n’étais pas blessée. Troublée, je me suis dépêchée d’ouvrir la porte de chez moi pour laver mes affaires, mais là…
La clé ne correspond pas à la serrure.
Qu’est-ce que ça veut dire ? Mon père aurait il fait changer la serrure pendant que j’étais en cours ? Non, stupide idée. Ma clé doit être cassée.
Je sonne, en espérant très fort que ma belle mère soit à la maison. La porte s’ouvre, non pas sur une jolie brune souriante en jean et talon hauts, mais sur une mère de famille de quarante ans en robe de chambre.
« Bonjour, vous cherchez quelqu’un ? » me demande elle poliment.
J’en reste sans voix. Je vérifie le numéro, la maison… C’est bien la mienne, bien que l’aménagement de la terrasse ne soit pas pareil.
« Je suis bien chez les Carter ? » je demande d’une voix tremblante.
« Vous devez vous tromper. Il n’y a aucun Carter ici. »
« Ah… Je… Désolée de vous avoir dérangée. Je… Je vais y aller. »

Aller où ? Je n’ai aucun endroit qui puisse être mon chez-moi, puisque cette femme vient de briser toute mes certitudes. Mon père n’aurait tout de même pas pu vendre la maison en une journée. Et d’ailleurs, où est il ? Je sors mon téléphone portable en quatrième vitesse et appuie sur la touche favori.
Réponds, réponds… Je t’en prie, réponds…
« Ce numéro n’est plus attribué » me chantonne une voix de femme.
La gorge nouée, je raccroche. Je suis seule, au milieu de la rue, et je ne sais pas quoi faire. J’ai l’impression de débarquer dans un autre dimension, où ma maison n’est plus la mienne, et où je suis complètement seule.
Seule ? Et si…
Je compose le numéro de Julian. Une sonnerie. Deux sonneries. Trois sonneries.
« Allô ? »

Je pousse un soupir de soulagement.

« Julian, il se passe des choses étranges, il faut absolument que tu m’aide », dis-je, au bord des larmes.
« Je suis désolé, vous avez du vous tromper de numéro. Je ne connais pas de Julian », me répond t-on avant de me raccrocher au nez.

Qu’est-ce qui se passe… Qu’est-ce qui se passe, bon sang ? Proche de la panique, j’attrape mon sac et me précipite en ville. C’est dingue, je n’ai plus l’impression d’être à Ravenwood. Tout à tellement… changé.
Le panneau publicitaire faisant la promotion du quatrième album de Britney Spears a été remplacé par celle d’un asiatique en costard faisant une drôle de chorégraphie. Ca veut dire quoi, ça, Gangnam Style ? Comment ça se fait que je ne connaisse pas ? Autour de moi, la ville a changé. L’ancien Mc Donalds a été remplacé par un Starbuck coffee. Le bar a été rénové et s’appelle maintenant The Raven Bar. God, what happened ?
Je traverse la rue en courant. Je cherche des repères ; je n’en ai plus aucun. Je cherche des visages familiers ; ils me sont tous inconnu. Certaines personnes me regardent bizarrement. Sûre que je ressors, sur tout ce paysage. Blonde échevelée perdue au milieu de la ville, regardant autour d’elle, et étant habillée bien différemment des autres passants. Ah, autre point à noter, aussi. Pourquoi est-ce que tout le monde est habillée à la mode d’une autre époque ?
. . .
Cette histoire me fait vraiment flipper. Je m’assois à la terrasse du Starbuck pour réfléchir et me calmer. J’entend une conversation derrière moi.

« Vous parlez de Julian Fields ? «
« Oui. Ca ne va pas fort, chez lui, en ce moment. »
« Que se passe t’il ? »
« Oh, eh bien, vous vous souvenez de sa fiancée ? Leur mariage est pour bientôt, mais… Elle veut repousser la date. »
« Repousser la date ? Maintenant ? «
« Oui, en fait, ce sera bientôt l’anniversaire de la mort de cette fille… Vous savez, cette April. Cela fait bientôt dix ans qu’elle est décédée. C’était la petite amie de Julian, il a été anéanti lorsqu’elle est morte. Et sa fiancée ne veut pas débuter leur mariage sur ces bases… vous comprenez, il est toujours un peu mal pendant cette période [… ] »


Oh mon dieu, je ne comprend plus rien du tout. Julian River ? Fiancé ? Décédée depuis dix ans ? Ce n’est pas possible, je dois être en train de rêver… Oui, ça doit être ça. Je dois être en train de faire un horrible cauchemar. Dans quelques minutes, je vais me réveiller…
« Retrouvez tout les tubes de l’année 2013 sur votre radio préférée… »

Là ça suffit. Il faut que je parte d’ici. Il faut que je trouve quelqu’un pour m’aider… Mais il ne faut pas qu’on me reconnaisse. Si les gens me croient morte, ce serait stupide de déambuler dans les rues. Farfouillant dans mon sac, j’attrape mes lunettes de soleils et les pose sur mon nez afin de cacher mon visage. Ensuite, je me levai pour aller jusqu’à l’ancienne maison de Julian. Bon, c’est vrai, il y avait peu de chance pour qu’il y habite encore, si dix ans ont passé. Mais c’est la seule adresse que j’ai sous la main. Je n’ai plus qu’à espérer que ça m’aidera.
Ca y est, je suis devant la maison. Bien qu’on voit les marques du temps, elle n’a pas l’air d’avoir changé depuis la dernière fois. Elle a même l’air habitée. Je peux tenter ma chance.
Je sonne.
« Entrez, c’est ouvert »
Je tourne la poignée et rentre dans l’habitation. Les meubles ont changé. Mais ce sont toujours les mêmes photos qui sont exposés dans des cadres : Julian habite toujours ici. Ou du moins, quelqu’un qui le connaît.
« Julian ? »
« Je suis dans la cuisine. »

La cuisine ? Il cuisine, maintenant ? Enfin, peut importe. Il est là, c’est tout ce que je veux. Je rentre dans la pièce, et le trouve en train de préparer un café. Il me tourne le dos.
« Vous êtes les gens de l’agence immobilière ? Je voulais vous parler du prix de la maison de Mia… »
« Non, je… c’est moi, April. »


Il se retourne, lâche sa tasse qui s’écrase sur le sol, répandant du café partout. Il ne semble pas s’en préoccuper. Il a les yeux écarquillés, la bouche ouverte sans qu’un seul son n’en sorte.
J’ai peur qu’il fasse une crise cardiaque. Ce serait con qu’il fasse une syncop maintenant, quand même.
« Je… C’est…. C’est pas possible, je dois être en train…. de rêver… »
« Non, tu n’es pas du tout en train de rêver. Et… merde, qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi tout le monde pense que je suis morte, c’est… absurde. Et puis... Oh, je comprend plus rien. »
« Tu ne peux pas être là, devant moi, c’est impossible… April, ça fait dix ans, tu comprend ? Dix ans que tu es morte et enterrée. J’ai vu ton corps, j’ai été présent à ton enterrement… Tu ne peux pas être vivante. »

Ces mots me font l’effet d’une douche glacée. J’aimerais ne pas le croire mais… trop de choses concordent. Rien que lui, son apparence. Il a l’air d’un adulte.
« Il y a trois explications », dit il comme s’il faisait le point, « soit je suis fou, soit je suis mort, soit… »
« Soit je suis de retour », complétai-je.

***

D’accord. Faisons le point.

1- Nous sommes bien en l’an 2013.
2- J’ai fais un bond de dix ans en quelques secondes.
3- Tout le monde me pense morte.
4- Je commence même à y croire.
5- J’ai toujours la gueule d’une fille de dix-sept ans.
6- Julian, lui, a maintenant 26 ans, presque 27.

Bordel, j’ai du mal à assimiler tout ces trucs. J’ai vraiment l’impression d’avoir basculé dans une autre dimension. Comment est-ce possible que les autres ait la notion du temps qui passe, alors que moi, tout s’enchaîne, comme si je sortais juste du lycée en 2003, et que d’un coup, je rentrais chez moi en 2013 ? Aaaah, toute ces histoires de temps me font mal à la tête. M’enfin bon, déjà, le plus important est fait : renouveler ma garde robe. Il faut dire que la mode a changé, en dix ans. Après quelques minutes pour reprendre mes repères, ça été très facile de savoir quoi choisir. Je crains seulement d’avoir un peu bousillé la carte bleue de Julian. Mais bon, puisque la mienne ne fonctionne plus…
Enfin, pour remédier à ça, je me suis trouvé un job à la patinoire. Etant donné que j’ai un super niveau – et ça, ça n’a pas changé, ils me laissent donner des cours junior le samedi matin. Super, côtoyer des mioches tout mes samedi… m’enfin, ça aurait pu être pire : j’aurais pu être serveuse au café. Bref, le problème de l’argent est réglé. Ensuite, là où je vais loger. J’ai cru que Julian me laisserais une place chez lui, mais non. Apparemment, sa fiancé va bientôt rentrer de Miami, et il ne voudrait pas qu’elle se retrouve nez à nez avec une ex copine censée être morte depuis des années.
Ca, en revanche, c’est le truc qui m’a le plus énervé. Le fait qu’il me considère comme son ex, qu’il soit fiancé à une pétasse… J’ai toujours été très jalouse. Et je n’ai pas changé. Mais j’ai vu son regard sur moi, et je sais qu’au fond, il m’aime toujours. Il faut juste que je ravive ses souvenirs sur notre histoire.
Bref. Il a loué une petite maison, pas très chère, et super cool. Apparemment, la propriétaire est une vieille dame qui souhaite s’éloigner de ce coin, car c’est près du lycée.
Parlons en du lycée. Je vais devoir y retourner. C’est pas plus mal, et ça ne me gêne pas. Mais je ne veux pas que Julian me considère comme une gamine. Je suis toujours April, celle qu’il connaît, qu’il aime, et avec qui il filait le parfait amour il y a quelques années. Je n’en ai rien à fiche qu’il soit médecin, qu’il ait dix ans de plus que moi.

Je suis de retour désormais, et j’ai bien l’intention de faire revenir également mon ancienne vie.



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Prénom • Bouh !
Pseudo • Jenna. Mais appelle moi April, ce sera plus simple.
Avatar • Amber Heard
Besoin d'un parrain ? • Nope
Avis sur le forum • Magnifique I love you
Comment l'avez-vous connu ? • Grâce à une vieille pub.
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P. Cassandre Hemingway
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MessageSujet: Re: April Beverly Carter - You think you get rid of me ? [finished] Dim 10 Mar - 22:53

Bienvenue sur NPH !


Tu es validée ! et j'aime beaucoup ton histoire, by the way.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
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« We will stand tall, face it all together. I know I'd never be me without your loving arms. Put your hand in my hand and we'll stand » •• .unbreakable
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April Beverly Carter - You think you get rid of me ? [finished]

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